Arnolphe, figure grotesque du patriarcat dominateur, tente de fabriquer l'épouse parfaite en maintenant Agnès dans l'ignorance. Il est tuteur paranoïaque, un homme rongé par la peur d'être trompé, qui s'acharne à imposer sa vision archaïque de la supériorité masculine. Mais la mécanique se retourne contre lui. L'arroseur est arrosé.
Agnès, sous son apparente naïveté, s'éveille à la liberté. Ce que qon tuteur imagine être un catéchisme de soumission devient, pour elle, une révélation de la grossièreté des mécanismes d'oppression. Elle interroge les interdits, ose dire non, ose aimer à travers la rencontre avec Horace, elle passe de l'ombre à la lumière, découvrant sa dignité et sa puissance d'affirmation.





